Un impôt sur le revenu à 5 % pour tous, c’est possible !

En avril 2010, lorsque j’avais écrit les principes d’un mouvement que je destinais d’abord à être politique, j’avais évidemment déjà évoqué la question essentielle de l’impôt sur le revenu dans notre si beau pays. En Belgique cet impôt est totalement spoliateur, nous le savons tous, il est particulièrement injuste, il est également parfaitement inefficace déjà par le découragement qu’il suscite dans la partie la plus dynamique de la population.

On pourra voir ou revoir le graphique ci-contre, il date de quelques années, mais je ne sache pas que les choses aient fondamentalement changées, cela se saurait. La Belgique est restée un enfer fiscal pour celui qui travaille, elle est aussi un des pays à la plus haute taxation au monde !

Mais la dette publique de la Belgique a progressé de 4,7 points de PIB au premier trimestre de l'année pour atteindre 104,5%, selon des données publiées par Eurostat, paradoxalement et malgré l’existence d’une taxation énorme, la Belgique est aussi largement endettée, ainsi, la dette publique du pays atteindra 104.5 % du PIB au premier trimestre de l’année 2013 selon Eurostat.

Quant aux déficits publics, aux faillites et au chômage…ils progressent également, comme quoi, trop d’impôts ne riment jamais avec croissance, bonne santé des entreprises, équilibre budgétaire et emplois. Je le savais et je l’ai déjà expliqué.

graphique_axel

 

 

 

 

 

 

Source : KPMG

Il faut d’abord savoir que le niveau de l’impôt sur le revenu est uniquement dogmatique. Il est exactement l’inverse de ce qu’il devrait être, c’est-à-dire, pragmatique, empirique, basé sur le bon-sens et la connaissance de la nature humaine. Habituellement, en Europe, l’impôt sur le revenu est élevé ou très élevé parce qu’il est, avant tout, l’arme du nivèlement par le bas issu d’une construction politiquepoliticienne, démagogique axée sur la volonté (avouée ou non avouée) de plaire au plus grand nombre en tapant sur une nébuleuseaux contours flous appelée« les riches ». Le dogme taxateur se veut d’abord « redistributeur » de richesses, parce que, c’est bien connu, l’Etat socialiste ou social-démocrate (ou les parlementaires, c’est le même monde) qui définit les normes, de préférence arbitraires, sait mieux que le citoyen où se situe son propre bonheur et il connait aussi mieux que lui le chemin pour y parvenir. Mais l’Etat aime surtout prendre pour donner ensuite (n’importe comment et à n’importe qui !!!) et apparaître alors comme le bon samaritain, celui qui sait aussi et celui qui surtout décide. En un mot, il aime apparaitre comme un chef omniscient et omnipotent, ce qu’il n’est pas, absolument pas, il suffit de regarder les piètres résultats!

En résumé, l’impôt n’est pas raisonné, il est un dogme qui symbolise la lutte des classes reprise par la loi fiscale, il divise la population et la conduit à la haine et au rejet de l’autre dans une opposition qui conduit également à des manifestations publiques où d’aimables participants ont tous le bras levé et le poing serré en témoignage,sans doute, de l’amitié entre les hommes.

Mais, ne nous étonnons pas, l’amitié socialiste est uniquement sélective, elle choisira celui qui est ami et rejettera celui qui est ennemi.Il serait temps, aujourd’hui, d’expliquer à ces gens-là que les batailles sociales sont gagnées depuis longtemps et que la révolution industrielle et ses abus sont loin, vraiment très loin de nous.  L’époque des luttes est révolue, il faut maintenant, redescendre sur terre parmi les hommes raisonnables, tout simplement.

Encore une fois, cette division est voulue, elle ne profite qu’aux politiciens (et aux syndicats) qui, sur ce principe, se multiplient comme des cellules malades pour tenter d’incarner ensuite etchacun de son côté, les différents clans qu’ils ont inspirés. Ceux-ci nous entrainent inévitablement dans une spirale infernale, celle du dissentiment, de la discorde et des clivages entre les hommes. Personnellement, je préfère une autre voie, celle de la lucidité, de l’amitié et de la collaboration entre les différentes composantes de la société. Cette solution-là ne serait-ellepas plus simple, moins chaotique, plus productive pour tous et plus sereine également ?

En vertu de cela, en 2010, déjà, je proposais d’instaurer un taux unique de 10 % pour les revenus supérieurs à 7.420 euros avec également comme corollaire nécessaire et obligatoire,la suppression de toutes les niches fiscales, de toutes les exceptions à la règleet de toutes aides diverses et inutiles que l’Autorité publique croit nécessaires d’offrir aux entreprises. Ces mesures ne sont souvent que de la poudre aux yeux et des passe-droits plus ou moins justifiés qui faussent la concurrence, les prix et le marché. D’une façon générale, le droit doit être le même pour tous, il ne doit pas être à géométrie variable en fonction des désirs des uns et des fantaisies des autres.

( à suivre )

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