Pourquoi faut-il saluer la présence en Europe de partis comme le P+ comme un espoir ?

renversez_wagner_osce_L’Europe ne va pas bien. Il n’est pas besoin ici de décrire longuement ce tout le monde peut constater. L’économie ne va pas bien : nos économies sont à la dérive, la désindustrialisation transforme progressivement nos bassins industriels en friches, nos populations en masses de chômeurs dont la survie dépend de politiques d’assistanat ruineuses financées par des impôts qui écrasent les actifs de moins en moins nombreux. La société ne va pas bien : une déferlante humaine sans précédent dans l’Histoire se déverse sur l’Europe. Des dizaines de millions d’immigrants, venus d’horizons culturels souvent très éloignés des nôtres, provoquent un choc culturel et ethnique qui désorganise, et par endroit disloque totalement, l’ordre social traditionnel de notre continent. La Démocratie ne va pas bien : l’Union Européenne qui avait débuté il y a quelques dizaines d’années par des mesures économiques apparemment innocentes est devenu une créature incontrôlable qui s’est peu à peu emparé de tous les pouvoirs ou presque en s’affranchissant des processus démocratiques. Aujourd’hui plus de 80 % de nos lois sont décidées par un petit groupe de personnes qui ne sont élues par personne, les peuples européens ont été progressivement dépossédés du droit de décider de leur destin, d’avoir leur propre monnaie ! Nous avons aujourd’hui perdu la quasi-totalité de notre souveraineté, nos parlements sont devenus des théâtres de marionnettes.

Ce constat, comme quoi les choses ne vont pas bien en Europe, n’a pas beaucoup d’utilité s’il ne sert qu’aux lamentations.

Ce constat ne sert à quelque chose que s’il nous amène à nous poser sérieusement la question suivante : Pourquoi ? Pourquoi les politiques mondialistes d’ouverture des frontières qui détruisent nos entreprises et nos emplois ont-elles été mises en place et pourquoi, maintenant qu’on peut en voir les conséquences ravageuses, ne sont-elles pas modifiées ? Pourquoi continue-t-on à laisser entrer en Europe des millions de personnes sans qualification dont nos pays n’ont nul besoin alors qu’il est devenu presque impossible de créer du travail pour nos propres chômeurs ? Pourquoi nos représentants politiques ont-ils accepté de devenir des figurants dans un jeu dont leurs pays et leurs concitoyens sont les perdants systématiques ?
Dans une démocratie qui fonctionne, c’est le travail d’une Presse indépendante de poser ce genre de questions quand elles ne sont pas posées par les politiciens. Mais ici comme ailleurs la Presse indépendante n’est plus qu’un souvenir lointain, les médias sont sous contrôle et ne servent plus qu’un brouet insipide au contenu obligatoirement politiquement correct. Les médias qui sont devenus des auxiliaires du pouvoir, presque des outils dans de nombreux cas, ne poseront jamais les vraies questions, celles qui dérangent les pouvoirs en place, celles qui amèneraient des réponses dont ne veulent pas les pouvoirs en place.

Voilà pourquoi les partis comme le P+ qui apparaissent en ce moment en Europe sont un espoir pour les citoyens européens.

Ces nouveaux partis incarnent l’avenir, ils posent les vraies questions et proposent vraies des solutions ! En Belgique, non seulement le P+ ose poser les « questions qui fâchent » mais il ose aussi proposer des réponses basées sur le bon sens. Des réponses amenées par une argumentation basée sur les faits et la réalité, qui ne tient pas compte des interdictions du « politiquement correct ». Quand Pierre Renversez m’a proposé de collaborer aux travaux du P+, à l’élaboration du programme, je l’ai prévenu que mes analyses ne s’encombreraient jamais de politiquement correct et que mes seules préoccupations étaient l’intérêt des citoyens, la réalité, les faits et les conclusions politiques qu’il faut en tirer, et ceci hors de toute idéologie. Il m’a répondu : « c’est exactement ça qu’on veut au P+ ». Ce type d’attitude est aujourd’hui impossible au sein des partis traditionnels dans lesquels tous les cadres sont des carriéristes dont les principales préoccupations sont l’égo, « la gamelle » et les délires idéologiques. Dans ces partis bien installés, en France nous avons les mêmes, il n’y a pas que des incompétents, mais le problème est que la préoccupation de chacun est de faire « tourner la boutique », partisane ou idéologique, et non pas de s’occuper des réels problèmes du pays. Voilà pourquoi le P+ et ceux qui suivront son exemple en Europe, des parti issus de la décision de citoyens ordinaires de reprendre en main le destin de leur pays représentent un espoir pour l’avenir. C’est l’essence même de la Démocratie et de la Liberté que nous voyons ici à l’œuvre : « Par le Peuple, pour le Peuple ».

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