LA DROITE : un parti à la dérive…

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Nous le savons, les résultats des dernières élections n'ont pas été brillants pour les petits partis "situés à la droite du MR", lesquels n'avaient pas compris que seule une union de leurs forces respectives pouvait leur donner l'occasion d'influer sur la politique belge. 

Heureusement, aujourd'hui, de nombreux dirigeants de ces partis l'ont compris et des négociations en vue de rassembler les forces libérales patriotes démocrates vont bon train, à quelques rares exceptions près…

Parmi celles-ci, nous retrouvons sans surprise l'ineffable Aldo Mungo qui, à peine relevé de la sévère déculottée encaissée aux élections, continue à exercer sa dictature, tel un bon "roi nègre". Refusant d'assumer la responsabilité de son fiasco électoral, Aldo Mungo entend donc "remettre de l'ordre" au sein de son parti en procédant à la réélection de ses dirigeants, sans toutefois risquer son poste de président, persuadé d'être le meilleur et de ne pas avoir de challenger…

Erreur ! Il y en avait au moins un : Robert Wauthy.
Mais celui-ci n'eut même pas le temps de déposer sa candidature, car considérant cette opposition à son auguste personne comme un crime de lèse-majesté, Mungo eut vite fait de châtier l'effronté, l'excluant purement et simplement du parti, lui déniant tout droit de s'exprimer, accusant le candidat trop culotté d'être une taupe et un traître…

Les autres ont compris : il n'y aura pas d'autres candidats.

Alors que deux mois avant les élections, les sondages créditaient La Droite de plus de 3,5 % d'intentions de votes, à la sortie des urnes, les résultats sont tombés, implacables, ne laissant à La Droite qu'à peine un tiers des résultats pronostiqués…

Pourquoi une telle dégringolade ? Que s'est-il donc passé ?

Egaré dans son monde de trolls et de taupes, Aldo Mungo a dépensé toute son énergie à chercher les moyens d'abattre son ancien ami, Mischaël Modrikamen, devenu sa bête noire. En effet, le président de La Droite accuse celui du Parti Populaire d'avoir divulgué dans les médias son implication dans des affaires louches touchant au commerce pornographique…

Et puis, il y eut l'affaire Laurent Louis…

Dans sa conférence de presse du 14 avril 2013, s'exprimant sur les possibilités d'alliance avec d'autres partis, Aldo Mungo déclarait haut et fort, la main sur le cœur : "… Le seul avec qui l’on ne parlera pas, c’est Laurent Louis!…»". Belle déclaration…
Et pourtant…
Deux semaines avant les élections, Aldo Mungo va commettre l'impardonnable : il passe un accord électoral avec Laurent Louis sur la région bruxelloise au grand dam des responsables et autres membres de La Droite, lesquels n'ont pas été consultés ni même informés des démarches traîtresses et suicidaires de leur président.
Trahissant une fois encore les principes libéraux et démocratiques de son parti, Aldo Mungo, inspiré par les systèmes politiques en vogue dans les républiques bananières, a appliqué sa méthode personnelle de démocratie "C'est moi le chef, c'est moi qui décide !". Il a donc décidé seul, signant l'accord avec l'infâme Laurent Louis, réduisant ainsi à néant les efforts fournis par ses courageux militants pendant la campagne électorale.

Les électeurs n'ont pas apprécié et ont sanctionné cet accord malheureux en n'apportant à Aldo Mungo que 0,92 % des voix dans le Hainaut où il se présentait comme tête de liste à la Chambre… On est bien loin des 3,5 % annoncés par les sondages…

Les bourdes énormes et les méthodes dictatoriales de son président ont causé beaucoup de dégâts au sein du parti. Complètement "sonnés", indignés et dégoûtés, beaucoup de membres de la Droite s'en sont allés, réduisant les effectifs du parti à une peau de chagrin. Revenus de leurs illusions, les candidats au départ sont nombreux. Pas une semaine ne passe sans qu'on apprenne de nouvelles fuites.

A deux semaines de la tenue du congrès de La Droite, bien que des rumeurs persistantes annoncent un score de 100 % de votes en faveur d'Aldo Mungo, on s'interroge sur le nombre de participants…
Combien de membres survivront-ils pour plébisciter Mungo 1er à son poste de président ?

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