Juste pour rire…ou pour pleurer !

logo_economieRécemment et pour mon malheur je regardais RTL-TVI. J’ai d’abord failli m’étrangler de rire, ensuite mes rires se sont transformés en larmes de désespoir et enfin une exaspération profonde est montée en moi à la vitesse de l’éclair comme la colique soudaine qui vous visserait subitement sur le pot !

Septembre 2013 voilà annoncé un nouveau record de faillites pour La Belgique (1.332 faillites – les petites structures sont le plus touchées) ! On n’avait plus connu ça depuis l’année noire où la Sabena avait fermé ses portes en 2001. Mais le gouvernement reste fier de lui, ce sont des ânes qui ne connaissent rien à l’économie, rien au monde des entreprises, à la croissance, à la création de richesses, à l’emploi, à l’équité véritable, au juste équilibre des comptes publics et aux mécanismes globaux qui font la richesse d’un Peuple et d’un pays.

RTL a Interrogé la tête de l’Etat sur le sujet (tout de même trois Vice-Premiers ministres sur six !)donc, pour commencer, la Dame Milquet nous dira : « On doit d’abord arriver à notre équilibre pour 2014 puis on discutera des mesures de compétitivité, mais il est clair que les moyens seront affectés au soulagement des PME et essentiellement avec une priorité sur la diminution du cout du travail ». Quelles mesures, elle n’en dira rien, c’est du blabla, on y est habitué !

Reynders,le libéral qui n’en est pas un, nous confiera d’un air docte et sévère (si l’air est docte, le contenu de son discours l’est beaucoup moins): « je crois vraiment qu’on doit mettre l’accent sur les PME, c’est vraiment là que l’effort doit être réalisé ça empêchera peut être un certain nombre de faillites ça permettra surtout de créer de nouvelles entreprises et de créer de l’emploi ». De quoi parle-t-il, visiblement il n’en sait rien puisqu’il n’en dira pas plus, il est, comme tous les politiciens,uniquement dans le verbe, celui qui est fait pour plaire et derrière lequel il n’y a aucune réflexion concrète et intelligente. La Belgique plonge et replonge, les « professeurs-ministres » sont contents d’eux et nous annoncent finalement et comme de coutume que demain tout ira mieux.

Quant à Laurette Onkelinx égale à elle-même, socialiste, inefficace et doctrinaire, elle précisera : « on sait qu’avec la diminution de croissance il y a eu des diminutions de la consommation et que certaines très petites entreprises en ont beaucoup souffert, donc il faut faire soit pour la consommation, soit en terme de charges un soutien à ces petites entreprise »…Donc pour réduire le cout du travail enchaine le journaliste, Onkelinx répliquera…«Ou alors, augmenter la consommation de telle manière que l’on puisse soutenir ces entreprises ». Une première remarque ; elle ne sait pas parler le français, ce qu’elle nous raconte est « patagonesque » et digne d’un gamin de l’école primaire. Soit ! Elle semble aussi obnubilée par une politique économique supposée keynésienne qui encourage la dépense publique et le soutien de la croissance par l’accroissement de la demande. Bref, elle a entendu braire un âne, mais elle ne sait pas très bien dans quelle écurie. Soit, encore…Or cette politique absurde, comme ils la pratiquent tous,ne fonctionne nulle part, ce sont des abrutis, des pitres pitoyables et des gens qui coutent très chers pour ce qu’ils ne savent vraiment pas faire ! Enfin, ils sont contents d’eux-mêmes,c’est le principal, pour eux, en tous les cas !

Mais, ne soutenir que la demande au détriment de l’offre est une politique parfaitement imbécile. Pour s’en convaincre voici une explication par la caricature ou par l’absurde : Si l’on écrasait encore plus les Belges d’impôts, de taxes, de charges en tous genres et que l’on gonflait davantage l’administration (pour stimuler la demande !!!!) en balançant également toujours plus d’argent à ceux qui ne fichent rien (pour de bonnes ou de mauvaises raisons), il n’y aurait bientôt plus d’entreprises, plus d’entrepreneurs et plus d’emplois, c’est aussi simple que cela ! Par contre si l’on supprimait tous les impôts directs et indirects, toutes les charges, toutes les administrations, toutes les contraintes, toutes les lois sur le travail et sur la création d’entreprises, il y aurait AU CONTRAIREun afflux de capitaux, d’énergies, d’entrepreneurs, d’entreprises et d’emplois. Certes la situation serait chaotique, mais une activité débordante naîtrait de cette LIBERTE. Tout est là. Evidemment, comme le chaos n’est pas souhaitable, il faut des charges, des impôts et des lois, mais tout cela doit être modéré pour ne pas tuer l’initiative privé et surtout le gout du risque. La Belgique crève de trop de tout et de trop peu de libertés. Des oligarques qui ne savent rien faire nous gouvernent, ceci explique cela.

A suivre très prochaînement : Les clés du succès économiques

 

Leave a Reply

  

  

  

You can use these HTML tags

<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>